" L'homme a peu de chance de cesser d'être un tortionnaire pour l'homme tant qu'il continuera d'apprendre sur l'animal son métier de bourreau "Marguerite Yourcenar

" L'homme a peu de chance de cesser d'être un tortionnaire pour l'homme tant qu'il continuera d'apprendre sur l'animal son métier de bourreau "Marguerite Yourcenar

Un blog parmi tant d'autres, une autre voix s'élevant parmi les autres pour un monde plus juste, plus beau. Un monde où l'animal ne serait pas relégué au rang d'inferieur, de soumis, de misérable. Un monde où l'homme ne deverserait pas sur lui toutes les horreurs dont il est capable.
Un monde où l'Humain cesserait d'être Inhumain.

Le Monde n'est pas aussi merveilleux qu'on le prétend, surtout pour eux. Leur plus belle erreur a été de faire confiance à l'Homme.

Bienvenue sur It's-a-perfect-world


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En page 1 :
- Présentation
- Identity, la bavure de Victoria
- Les Corridas : Un massacre pour le plaisir humain
- Barack Obama, l'Ami des bêtes
- Nous le valons si bien que ça ?

En page 2 :
- Pétition contre l'expérimentation animale + très urgent, un chien à sauver dans le 62 !
- Le Végétarisme et les conditions en Abattoirs : quelles solutions ? (A venir)

# Posté le samedi 14 février 2009 11:08

Modifié le samedi 28 février 2009 06:58

Identity

Identity
Hier soir était diffusé sur TF1 une nouveau divertissement, Identity, presenté par Jean-Luc Reichman. Une emission sympathique, et animée par un présentateur aimé des français.
Le jeu consiste pour quatres personnalités (Jean-Luc Lemoine, Victoria Silvstedt, Eve Angeli et Vincent Lagaf), à retrouver les identités de douze candidats, chaque bonne réponse amenant de l'argent supplémentaire qui est gagné à la fin de l'émission par une famille présente dans le public. Parmi les diverses identités, il y avait "equilibriste", "mère de sextuplés", "petit-fils de Fernandel", et j'en passe. Mais ce qui m'interresse ici, c'est celle-là : "eleveur d'alligators".

L'homme s'avance, une de ses bêtes dans les bras. Il explique qu'il eleve des alligators depuis une trentaine d'années. Un reportage prouve qu'il les laisse en liberté totale à son domicile. Enfin, le maître se livre à quelques petites caresses sur son animal, ce dernier se laissant faire dans une confiance illimitée.
Puis vient le moment où les quatre personnalités sont invitées, ainsi que Jean-Luc Reichman, à toucher la queue du croco. Victoria se précipite le plus loin possible après avoir ouvertement declaré qu'il lui faisait penser à un sac à main. Heureusement, Eve Angeli là reprimanda (mais très gentiment, caméras oblige) en rappellant qu'elle-même défendait la cause animale.


C'est tout à fait innaceptable !


On reconnait malheureusement ici que trop bien certaines idées et concepts esthétiques.
L'alligator a un coeur qui bat dans sa poitrine. C'est un animal, pas un objet de luxe.

Et dis-moi Victoria, combien as-tu été payé pour dire ça ?

# Posté le dimanche 15 février 2009 06:29

Corrida

Corrida
" La corrida, c'est le refuge mélancolique de l'impuissance et le nomadisme de l'impunité qui cherchent à détruire la part humaine dans l'homme. Dans une ironie solennelle, de l'odeur du sang à l'impudeur, le toréador ne respire que la mort de l'innocence gisant à ses pieds. Où sont donc dans cette barbarie la compassion et l'intelligence du coeur qui assument le respect de la vie et la traversée vers l'Autre ? "

Morad El Hattab (Lauréat du Prix Littéraire Lucien Caroubi, Prix pour la Paix et la Tolérance)

***

La Corrida, tradition et pratique espagnole, est très controversée. Et il y a de quoi : la Corrida, c'est avant tout une torture pour le plaisir, une violence gratuite pour satisfaire les plaisirs malsains refoulés par quelqu'uns. Une véritable boucherie.
Pourtant, dans une région d'Espagne, la corrida est bel et bien un art. L'animal ne souffre pas, et n'est pas mis à mort. Aucune arme entre les mains du torrero. C'est un ballet emprunt de magie. Cela, c'est ce que j'appelle véritablement une Corrida. Malheureusement, dans le reste du pays, cela se passe autrement ...

" Depuis le temps que je patiente
Dans cette chambre noire,
J'entends qu'on s'amuse et qu'on chante
Au bout du couloir "


La barbarie commence bien avant l'arène et ses aficionados. Peu connaissent alors l'afeitado. C'est une pratique tout simplement ignoble et repugnante, consistant littéralement à scier la corne du taureau, à vif, d'une dizaine de centimètres. Cet acte est de plus en plus demandé par les torreros (car rendant l'animal moins dangereux) et en fut ainsi banalisé. Bien avant l'etouffante angoisse de l'arène, de ses pointes d'acier et de son soleil de plomb, l'animal souffre atrocement. Et il ne peut bouger : la bête est en effet enfermée à l'étroit dans une sorte de caisson laissant juste depasser ses cornes. Elle n'a plus qu'à crier sa douleur tandis qu'on là mutile ... L'acte terminé, on ponce généralement les cornes, et quelquefois rajoute-on de la résine. L'animal, après la souffrance, se retrouve desorienté : il ne possède plus réélement ses cornes, alors réduites, et n'a pas le temps de s'y habituer qu'il est propulsé à l'intérieur de l'enfer. A noter que ses sabots sont égalements sciés, limés, et l'on y enfonce des morceaux de bois pour rendre sa marche encore plus douloureuse.

" Quelqu'un a touché le verrou
Et j'ai plongé vers le grand jour
J'ai vu les fanfares, les barrières,
Et les gens autour "


Bien entendu, le transport jusqu'à l'arène n'aide guère les taureaux à se remettre de leur première épreuve. Ils sont entassés, et certains meurent au cours du périple. Avant de penetrer à l'interieur de l'arène, ils subissent d'autres sortes de traitements, comme des coups ou des brulures. Comme le fait remarquer un site anti-corrida : " La plupart du temps, les taureaux entrent dans l'arène tellement affaiblis qu'ils tombent avant même la séance de torture ..."

" Dans les premiers moments j'ai cru
Qu'il fallait seulement se défendre,
Mais cette place est sans issue,
Je commence à comprendre "


Le spectacle de la corrida peut enfin debuter. Il est constitué en diverses étapes, en premier lieu celle de la " puca ", la " puya ". Traduisez par la pique. Deux jeunes picados entrent alors en scène, avant le torrero. Leur but est d'enfoncer la puya dans le cou du taureau. Elle mesure au total 21 centimètres, et bien souvent plus de sa moitié sont enfoncés dans la chair de l'animal. Le but est de sectionner les ligaments et les nerfs reliant la tête et la nuque à la colonne vertebrale. Ainsi, le taureau ne peut relever la tête, ce qui rend la tâche beaucoup plus aisée pour le torrero. Beaucoup de personnes en faveur des corridas lançaient l'argument suivant : la peau, le cuir du taureau est tellement épais qu'il ne ressent rien, qu'il ne souffre pas. Comme l'a fait remarquer si judicieusement mon professeur d'espagnol, peut-on m'expliquer alors pourquoi le taureau chasse de sa queue la mouche posée sur son dos ?

" Ils ont refermé derrière moi
Ils ont eu peur que je recule
Je vais bien finir par l'avoir
Cette danseuse ridicule ... "


La deuxième étape se passe encore sans le torrero. Mais avec trois " banderillas ". Le principe est très simple : les enfoncer elles aussi dans la nuque du taureau, dans le but cette fois-ci de faire s'ecouler le sang à l'exterieur pour empêcher une hemorragie interne qui pourrait tuer l'animal avant la fin de la Corrida. Et aussi en même temps sectionner encore les derniers ligaments que la puya n'avait pas atteinte. Les banderillas sont généralement colorées, et un touriste peut facilement s'en acheter une en modèle réduite dans une boutique de souvenirs.

" Ils ont frappé fort dans mon cou
Pour que je m'incline,
Ils sortent d'où ces acrobates
Avec leurs costumes de papier ? "


Arrive enfin (mais peut-on dire enfin ?) le torrero, héro de la foule. Le taureau court après ce rideau rouge semblant le narguer, le torrero executant alors quelques figures esthétiques sous les applaudissements de la foule. Il enfonce " el estoque", l'épée de la corrida, dans la pauvre bête ensanglantée. Inutile de préciser la terrible longueur de cette arme.

" Sentir le sable sous ma tête
C'est fou comme ça peut faire du bien
J'ai prié pour que tout s'arrête,
Andalousie je me souviens ... "


Si l'épée n'a pas achevée le taureau, ce qui arrive bien trop souvent, on enfonce une lame entre ses deux cornes, dans sa tête. Puis est enfonçée la " puntilla ", sorte de petit poignard, dans la nuque pour sectionner la moelle epinière. La taureau, à terre, n'a plus la force de se relever pour echapper à ce dernier supplice.

" Je les entends rire comme je râle
Je les vois danser comme je succombe
Je ne pensais pas qu'on puisse autant s'amuser
Autour d'une tombe "


En guise de trophée, on découpe la queue ou les oreilles du taureau. Faut-il préciser que la bête est hélàs souvent encore vivante, paralysée sur le sol ? Enfin, l'on enroule des chaînes autour de ses cornes pour là traîner hors de l'arène. Si le taureau est encore vivant, il mourra seul dans ses souffrance, agonisant dans son propre sang. J'ajouterai aussi que la mère du taureau est tuée avant la Corrida. C'est une tradition : il faut tuer la mère du " monstre ", de " l'assassin ". Pour qu'elle n'en mette plus au monde ...

C'est bon, vous pouvez aller vomir.




~> Il existe des Corridas en France


(Extraits de 'La Corrida' de Francis Cabrel, au cours de cet article)



# Posté le dimanche 15 février 2009 06:41

Modifié le dimanche 15 février 2009 12:01

L'Ami des bêtes

L'Ami des bêtes
On savait que la question environnementale était importante à ses yeux, mais le président des Etats-Unis Barack Obama est également un ardent défenseur de la cause animale. Le poste qu'il occupa durant de nombreuses années en Illinois lui permit d'edifier des lois dans cet état, comme l'interdiction de massacres intensifs de chevaux pour la consommation humaine, de sévères sanctions envers les organisateurs de combats de chiens, de coqs et de chevaux, y compris pour les spectateurs de ces duels, ainsi que des peines beaucoup plus lourdes contre la maltraitance animale, avec obligation pour chaque vétérinaire de signaler aux autorités un cas de mauvais traitements, au moindre doute.

Même si le président a de nombreux dossiers à s'occuper en grande priorité (la crise economique et la question du Moyen-Orient pour exemple), il est certain que d'ici quelques années les animaux résident en territoire américain auront une vie meilleure. Espérons que d'autres chefs d'Etat suivront son exemple.

# Posté le jeudi 19 février 2009 04:37

Nous le valons si bien que ça ?

Nous le valons si bien que ça ?

Mesdemoiselles et Mesdames, savez-vous que vos chers produits de maquillage, reputés car de grande marque (L'Oréal et Gemey Maybelline) et sensés mettre en valeur votre beauté, sont testés sur des animaux ?

"Testé dermatologiquement", oui, c'est bien marqué sur la boîte.

Par pitié, préférez la société Yves Rocher : eux ne s'abaissent pas à de tels actes de cruauté !

- La nature est fragile. Nous veillons chaque jour à la préserver.
- Sans lest de plomb, nos tubes de rouge à lèvres ne sont pas un poids pour la nature.
- Aucun animal n'entre dans la composition de nos produits.
- Pour qu'un produit obtienne notre feu vert, il doit respecter votre peau.
- Nous cultivons nous-mêmes des plantes sous haute protection naturelle.
- Pour limiter la consommation de plastique, nous proposons des sacs réutilisables.

(Société Yves Rocher)

# Posté le jeudi 19 février 2009 12:03

Modifié le samedi 28 février 2009 05:58